Ma vie

just a little cl(ii)k please ! =) thanks ! =)

Parce je pense troOop.
Parce que j'aime troOop.
Parce que je fais troOop d'erreurs, mais après tout ce sont mes choix.
Parce que j'ai troOop besoin d'écrire.

Parce qu'il faut bien faire quelque chose de ce "troOop".

La suite...

Samedi 3 mars 2007

Et voilà…

Encore une autre soirée comme les autres, quoiqu’une soirée un peu plus calme…

Comme c’est trop bien avec lui, comme the life is so beautiful, comme je ne m’en lasse pas…

L’ennuie peut-être parfois mais toujours le sourire sur mes lèvres toujours ce qu’il dit « tu pleures pas !? » mdr, toujours ces petites phrases ces attaques désagréables et tient de Katagena je passe à Jeune et con appréciez le changement… hs…

il est 8h du soir j’ai dormi tout le jour… encore une soirée où la jeunesse France… faire semblant d’être heureux… Puisqu’on est jeune et con… et ce monde s’en fou… puisque je sais qu’un jour nous gagneront à devenir fous… encore un jour se lève sur la planète France… je sais qu’on est quelques milliards à chercher l’amour… faire semblant d’exister… on vivra vieux !

Hs… motivée… je ne sais pas trop pourquoi je pense comme ça…

Je pense à quel point je l’aime et à quel point la musique de Saez est magnifique et représentative… j’ai faim j’ai soif j’ai la flegme j’aurais envie d’aller marcher demain… d’aller repérer… méééé !

Pff il est trop bien je l’aime trop ça m’énerve j’avais pas dit que je ne m’attacherais plus merde ?!

Mais lui… c’est si…

la fin des siècles… on t’a baisé… à pleine rue ça crie… non y’a pas de couleurs de peau… de toutes façons y’a jamais eu… qu’on peut sauver cette étoile…

Envie de retourner en cinquième et d’être si proches d’elles, d’êtres à nouveau les sept et d’être un groupe soudé… envie d’avoir une bande d’amis plutôt qu’une bande de potes…

entrer dans le monde de l’intolérance… qui a le sourire aux lèvres…

Lau Nine Baba Hervé Ariane Anaïs des noms comme ça qui me viennent des noms de ces gens que j’ai perdu enfin non il y en a un que j’espère ne pas avoir perdu… que je ne crois pas avoir perdu…

mais si tu crois encore…

Mais moi j’y crois encore à l’amitié merde je pense encore que c’est facile d’aimer qu’il suffit de suivre son cœur, je pense encore qu’il suffit de faire ce qu’on a envie de faire je pense encore que… je ne sais pas après tout je ne sais plus… Je pense encore à lui…

qui a le sourire aux lèvres…

J’me dit que tout n’est pas fini je me dis que des efforts on en fait encore et tant qu’il y a l’espoir et la volonté c’est le principal…

Je me demande aussi pourquoi j’écris ça mais c’est une des nombreuses quetions qui ne truoverons jamais de réponses… STOP !

Par L'@nge déchue - Publié dans : Renaissance du blog
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 3 mars 2007

Je l’aime tant je l’ame si fort je suis en train de me demander lequel j’ai le plus aimé entre LUI et lui…

Peut-être que c’est simplement le temps qui passe et que je ne me souviens plus exactement de l’intensité de l’amour que je ressentais pour LUI.

Parce que si ce n’est pas cela, si je l’aime vraiment plus fort, une autre question se pose : mes relations d’amitié iront-elles toujours crescendo ?

Je me demandais (à une époque lointaine) s’il était possible d’aimer quelqu’un plus que je n’aimais ma sœur, si cela m’était possible à moi…

Et puis je rencontre des gens auxquels je m’attache tant...

 

Par L'@nge déchue - Publié dans : Renaissance du blog
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 3 mars 2007

Saez dans les oreilles… et je pense encore et toujours, à elles, à ce passé, à lui, à eux, à tous ceux qu’un jour je vais oublier parce que le temps passe et érose notre mémoire, parce que peu à peu j’oublie les dates, je mélange les moments, et ça me fait peur même si c’est loin d’être le plus importants…

Tant que je me souviens encore des événements, des personnes, de ces instants si précieux où mon cœur a battu plus vite, alors ce n’est pas désespéré…

 

Par L'@nge déchue - Publié dans : Renaissance du blog
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 3 mars 2007

Pourquoi y’a toujours ce putain de temps qui passe et qui passe sans s’arrêter tous ces souvenirs qui deviennent du passé…

On ne compte plus les jours qui nous séparent on compte les mois et nos amitiés se quantifient en année…

Pourquoi je ne compte plus les larmes que de mes yeux vous avez fait couler, pourquoi je ne compte plus le nombre de questions que vous m’avez fait me poser…

Pourquoi j’ai décidé d’arrêter de compter tout cela et de rester passive de ne plus être actrice de devenir spectatrice, pourquoi parce que c’est tellement plus facile de profiter de la vie comme ça…

Vous êtes tellement merveilleux et je suis tellement heureuse de vous avoir rencontré… Vous m’avez apporter tellement de bonheur…

C’est si difficile d’utiliser ce mot, passé…

Et le temps passe et passe toujours sans s’arrêter, il n’a aucune raison de s’arrêter peut-être a-t-il d’autres merveilleux souvenirs à m’apporter, d’autres merveilleuses personnes aussi, mais aussi merveilleuse soient-elle je ne veux pas les rencontrer…

J’ai tellement peur qu’elles vous remplaçent…

Et j’ai raison d’avoir peur il y a des personnes que je vois de moins en moins alors que je pourrais les voir si souvent, mais il y en a d’autres qu’à mon goût je vois toujours trop peu…

La vie est ainsi…

Je me demande si ça aurait été mieux si le temps avait pu s’arrêter alors qu’on voulait qu’il s’arrête…

Si simplement on avait tenu nos promesses si nos caractères étaient restés les mêmes, nous serions peut-être encore un groupe, nous serions peut-être encore tous ensemble avec nos délires de gamins, mais non nous avons grandi et c’est peut-être mieux ainsi…

Parce qu’il y a un petit nombre de personnes que nous n’aurions pas pu rencontrer, desquelles nous n’aurions pas pu nous rapprocher si nous étions resté fidèles à ce que nous étions…

De toute façon le temps est passé, il passe encore sans s’arrêter jamais, et nous les avons rencontré ces autres personnes…

Lier d’autres amitiés ne peut peut-être qu’être positif, mais fallait-il vraiment pour cela délier les anciennes ?

Se séparer à ce point…

Quand je regarde les souvenirs de ce nouveau groupe élargi que nous avons en quelques sortes constitué je ne peux m’empêcher de rester mitigée…

Sans eux nous n’auriont jamais eu de si beaux souvenirs mais ils nous ont tués… Ils ont achevé ce que nous étions…

Et moi je m’étais fait sermonné d’avoir été prévoyante, d’avoir déjà parlé l’année dernière de la situation qui arrive aujourd’hui…

Les cinq n’existent plus…

On peut simplement en parler au passé et parler des conséquences, un peu comme le mur de Berlin dont il ne reste que des archives et un passé douloureux…

Sauf que la destruction du mur de Berlin fut une victoire et je n’arrive pas à considérer la disparition des cinq comme une victoire…

Je n’arrive même pas à la considérer toute seule il faut dire…

Parce que j’ai tant de souvenirs avec elles tant d’échanges d’amour et d’un amour si fort, on ne met pas une croix sur des choses comme ça avec beaucoup de facilités…

Et là j’écris sans trop savoir pourquoi comme d’habitude sans trop savoir quoi je suis simplement les méandres de ma pensées, parce que ces derniers temps j’ai si mal à l’âme…

Ca me fait si mal de vous perdre, même si je ne vous perds pas tout à fait, c’est si difficile de me dire « passé »…

Amour… toujours…

J’aurais tant à dire ais je n’arriv pas à parler toujours tant à dire toujours tant de mal pour m’exprimer…

 

Par L'@nge déchue - Publié dans : Renaissance du blog
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 3 mars 2007

Il y a tant à dire toujours
mais si peu à penser,
tant à dire sur mon amour,
que je ne cesse de te porter.
Et pourtant on pense si peu, nos réflexions manquent tant de profondeurs ;
malgré cela on trouve à redire toujours,
toujours,
chacun de nos soupirs entraine un de ces discussions si superficielles,
si artificielles,
si pressées de tous que si elles venaient à disparaître
elles nous manqueraient presque…
Il y a tant de vécu dans chacune de nos larmes
que nous pourrions aggrandir de manière conséquente la sagesse de notre âme
à chacun de nos sanglots :
au lieu de cela quelques subterfuges nous amènent à croire que ces raisons,
que les causes sont autres ;
alors on s’évertue à inventer une vérité
tellement moins romanesque que la réalité…
Comme si chacun de nos dires
ne devaient pas avoir d’utilité,
comme si tous nos sourires
devaient être faussés…
Et plus que tout il ne faut surtout pas y penser…
Ca fait tellement plus mal de chercher les vraies raisons de nos douleurs,
les fondements de nos peurs…

 

 

Par L'@nge déchue - Publié dans : Renaissance du blog
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus