Ne me demandez pas pourquoi j’ai envie d’écrire là maintenant, ma réponse ne vs satisfera pas…
Je ne sais pas comme ça, il me prend de nouveau ces derniers temps de penser trop…
De me prendre la tête pour rien au lieu de laisser couler les choses, parfois des choses qui n’ont pas d’importance…
Sauf qu’elles concernent de près ou de loin les gens que j’aime, et c’est pour ça qu’elles auront tjrs de l’importance, quoiqu’il arrive…
J’ai l’impression de redécouvrir encore une fois le monde, encore une fois la vie, toutes ses sensations auxquelles je ne pensais plus, auxquelles je ne faisais pas attention…
Le froid, la fatigue, l’amour…
Enfin voilà.
L’impression de redécouvrir encore une fois ce corps qui est mien et qui a si vite changé, enfin bon passons…
J’ai l’impression de découvrir chaque jour de nouvelles personnes au travers des personnes que je connais… et que j’aime plus ou moins…
Il y en a trois parmi elles… peut-être 4… qui comptent tellement pour moi !
Sans lesquelles je ne pense pas être capable de vivre !
Mais pourtant… on se débrouille tant bien que mal pdt tous ces moments trop nombreux qu’on est obligés de passer loin d’eux…
No dream to have anymore in this world… no place for us no place for us…
Redécouvrir la musique de Saez, cette musique que j’aime tant, et que j’écoutais pdt mes heures d’insomnie cet été avec tant de tristesse… et maintenant…
Je crois que j’ai réussi à tourner la page sur LUI.
Je ne sais même pas s’il faut que je sois fière de moi, si c’est une bonne chose, si Baba l’a remplacer…
Enfin bon… encore une fois il est inutile de se poser toutes ces questions auxquelles je ne suis pas sûre d’obtenir quelque réponse un jour… peut-être très lointain le jour alors…
Mais bon je ne sais tjrs pas ce que LUI pensais de moi et ce que j’étais pour LUI et ce qu’il attendais de moi… même si je suis persuadée d’avoir tourné la page j’aimerai comm le savoir… je suis curieuse voilà tout…
Même.
Il a beaucoup compté ds ma vie j’ai l’impression qu’il m’a changée il y avait un avant et maintenant il y a le après…
Mais bon voilà.
Pour LUI je ne pense pas avoir été grd chose… une pote comme ça…
Mais moi comme je l’aimais comme je tenais à lui et comme ça me fait bizarre d’utiliser le passé mtn, mtn que je m’en fou de sa gueule, mtn qu’il est si rare que j’aille lui parler sur msn…
Comme j’étais folle de joie qd il a bien voulu me reparler… et comme j’avais raison parce que c’est la seule chose qui m’a permi de me rendre vraiment compte qu’il s’agissait du passé et que rien ne pourrait plus jamais être comme avant, ou même ne serait-ce que l’ombre de notre relation d’avant…
Les gens changent, tout le monde change, ça arrive, inéluctablement, c’est ainsi…
Et puis il n’y a rien à faire, il ne faut pas essayer d’aller contre le cours des choses… Ce qui doit se passer finira tjrs par se passer tôt ou tard…
Il ne faut pas porter tant d’attention aux choses qui nous dépassent.
Justement parce qu’elles nous dépassent et qu’on ne pourra jamais rien y changer.
Autant s’attarder sur des événements, des changements à notre porté.
C’est plus intéressant.
Ca aide plus à avancer.
Mais avancer pour aller où ?
Simplement vers cet endroit que l’on cherche tous sans trop savoir où il est vraiment, ce lieu vers lequel on avance désespéremment, simplement parce qu’il est humain de vouloir y aller… cet endroit où ce trouve le bonheur parfait, la plénitude…
Parfois on a pas besoin d’aller loin…
Et si plénitude plus complète n’est pas aux alentours, c’est peut-être simplement qu’elle n’existe pas, on que l’on ne l’atteindra jamais…
Pourquoi cherche-t-on à l’atteindre d’ailleurs ?
La question est idiote.
Qui ne voudrait pas être heureux ?
Personne.
Mais moi.
Même tout le monde, je ne pense pas qu’il puisse y avoir d’excéption ds ce cas, un homme qui ne recherche nulle plénitude ds ces actes est sûrement trop désespéré, ou alors simplement pas assez humain…
S’il existe des personnes comme cela.
Ce dont je doute fortement, mais bon… aucune certitude n’est jamais totalement certaine.
Il faut tjrs vivre ds le doute.
Vivre avec nos utopies, nos peurs.
Vivre avec notre mal de vivre qui va croissant, sans qu’on puisse l’empêcher de croitre, et puis tout à coup on arrête simplement de vivre…
Un jour, un matin, un soir, une nuit, comme ça, on part de ce monde pr être réduit à néant.
Difficile à imaginer, hein ?
Normal.
Humain.
Il y a tant de choses qui nous dépassent.
Et justement il ne faut pasy penser, pas penser à cette mort qui est chaque jour un peu plus proche, mais cmment faire pour ne pas y penser… on vit pour mourir, tout simplement.
L’intervalle est fragile.
Il faut savoir l’entretenir, ce qui n’est pas chose facile, et voilà, en faire ce que l’on peut en faire de plus beau, mettre notre meilleur potentiel, au lieu de regarder passer le train comme la vache ds le pré…
Commentaires